Il y a 7 ans je me suis procuré mon premier appareil réflèxe. Le plaisir de traduire la lumière en images ne cesse de me fasciner, peut-etre simplement grâce à l’immortalité de la photographie.
Parmi les milliards de moments uniques que nous offrent une seconde, seulement certaines se fixeront sur la pellicule, immobiles à travers le temps. On se les remémorera dans cent ans, ou demain, pour retrouver le goût de ce qui n’est plus et ne sera jamais plus. Celles qui nous ont echappé, elles nous sont perdues, à jamais enfouies dans un passé simplement irréversible.
Pour moi, l’harmonie de la photographie commence là où vacille la mémoire des hommes.